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Jean-Yves Le Drian a été auditionné la semaine dernière successivement par Edouard Balladur, président du comité sur la réforme des collectivités, et par Nicolas Sarkozy. A chaque fois il a rappelé la position unanime du Conseil régional de Bretagne en faveur de la réunification administrative de notre région et pour un exercice effectif du droit à l'expérimentation comme la Constitution le prévoit depuis 2003, notamment pour la maîtrise de la politique de l'eau et dans le domaine culturel (transfert à la Région des crédits de la DRAC comme en Corse, compétence sur l'enseignement bilingue pour maîtriser les ouvertures de classes).


Sur la question de la réunification administrative de la Bretagne, il faut rappeler que le Conseil régional, sur proposition des élus de l'UDB, a adopté trois motions depuis 2004. Le Conseil général de Loire-Atlantique en a fait de même en 2001 à l'instigation de celui qui le préside depuis 2004, Patrick Mareschal. Depuis 2005 une commission mixte réunit les exécutifs du Conseil régional de Bretagne et du Conseil général de Loire-Atlantique pour construire des partenariats concrets sur la voie d'une réunification effective. La dernière réunion de cette commission mixte, le 28 janvier 2009 à Nantes, a donné l'occasion à Patrick Mareschal et à Christian Guyonvarc'h, vice-président du Conseil régional de Bretagne qui représentait Jean-Yves Le Drian, de rappeler lors d'une conférence de presse la position commune des deux collectivités en faveur de la réunification de la Bretagne.


Par ailleurs, le chef de l'Etat, après ses déclarations devant le congrès des maires le 27 novembre dernier, a fait recevoir à l'Elysée par son directeur de la communication, Franck Louvrier, l'association Bretagne Réunie. Cette dernière a témoigné d'une bonne qualité d'écoute, ce dont l'UDB ne peut que se féliciter. Mais l'écoute ne saurait suffire. Dans l'affaire qui nous occupe il ne faudrait pas que Nicolas Sarkozy réédite une de ses récentes sorties: « J'écoute mais je tiens pas compte » (sic).


L'UDB tient à souligner que si les sujets de divergence sont nombreux entre la droite et la gauche, la réunification administrative de la Bretagne n'est pas une question partisane. Il s'agit de rétablir dans son intégrité un territoire dont l'unité remonte au IXème siècle, ce qui est un cas tout à fait exceptionnel en Europe. Et les conditions dans lesquelles cette unité administrative a été rompue (décret pris par le régime de Vichy le 30 juin 1941) ne rendent que plus impératif son rétablissement sans plus attendre. C'est une question de justice. C'est aussi un pari sur l'avenir car une Bretagne réunifiée pourra faire valoir tous ses atouts, notamment maritimes, au bénéfice de la République tout entière.



Pour l’Union démocratique bretonne,
La porte-parole Mona Bras

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 Six jeunes ont été interpellés pour des jets de peinture et de goudron sur des bâtiments publics de la région dite des Pays de la Loire. Certains d’entre-eux ont subi jusqu’à 36 heures de garde à vue. Leurs domiciles, quelquefois celui de leurs parents, ont été perquisitionnés par la police. L’UDB dénonce ces excès policiers et judiciaires. L’action de l’UDB se situe sur le terrain de la légalité. Elle agit au grand jour pour la réunification et nombreux sont ceux qui se souviennent de sa campagne d’affichage 4x3 sur le thème "4 régions fortes plutôt que 6 régions faibles". Elle ne peut approuver la dégradation de bâtiments publics, même mineure comme dans le cas présent. Mais elle peut comprendre le désarroi et l’exaspération de ces jeunes de Loire-Atlantique face aux scandaleuses dépenses en communication (plusieurs dizaines de milliers d’euro) des dirigeants de la pseudo région des « pays de Loire ». Pour l’UDB un manque de démocratie autant que de dialogue ne peut aboutir qu’à des dérives préjudiciables pour tous. Il est temps de débattre de la réunification et proposer un calendrier avec une consultation populaire sur la réunification de la Loire-Atlantique à la Bretagne.

Pour la porte-parole, Mona Bras : Pierre Morvan et Pierre Even, membres du bureau politique. .
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A l’initiative des conseillers régionaux UDB, le Conseil régional de Bretagne administrative a adopté à l’unanimité lors de la session plénière du 24 octobre 2008, une délibération afin que la commission Balladur chargée de travailler à la nécessaire réforme des échelons administratifs, se saisisse de la question de la réunification de la Bretagne.



Aujourd’hui, devant le Congrès des maires de France, Sarkozy évoque la possible fusion des deux régions normandes pour ne faire qu’un seule Normandie et, s’agissant de la Bretagne, déclare : « La Bretagne c’est quatre départements magnifiques. Mais quand je vais à Nantes, on me dit, c’est ici la capitale historique de la Bretagne ».


Pour l’Union démocratique bretonne, au-delà des effets d’annonce auxquels nous a habitué le chef de l’Etat, il faut que les collectivités concernées se saisissent de cette opportunité historique. Le président de la République a le pouvoir d’organiser une consultation populaire en Loire-Atlantique et dans les quatre autres départements bretons, puisque la Constitution le permet depuis 2003, à l’échelon départemental ou régional.


L’UDB rappelle que c’est également à l’initiative de ses conseillers régionaux, qu’une commission mixte constituée de membres des exécutifs du Conseil régional de Bretagne et du Conseil général de Loire-Atlantique développent des projets communs depuis trois ans dans de nombreux domaines : tourisme, promotion de la Bretagne, sports, relations internationales...



Pour l’Union démocratique bretonne, La porte-parole Mona Bras



 

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L’Onu avait déclaré l’année 2008, année internationale de la pomme de terre…Assurément, prévision de la crise qui arrivait et qui contraint de plus en plus de personnes à l’austérité, y compris alimentaire, et, par le fait, dénonciation anticipée de budgets militaires en augmentation de plus de 11% par rapport à 2006, soit 1339 milliards dollars consacrés à l’investissement militaire sur la planète.


Pour l’Union démocratique bretonne, ces budgets frisent l’obscénité financière alors que les opérations militaires de l’OTAN en Afghanistan restent sans visibilité claire quant aux dépenses occasionnées et aux enjeux de cette guerre.

Ces budgets frisent l’indécence alors que les 135 milliards supplémentaires de l’augmentation de la progression des dépenses militaires, estimées par le « Stokhlolm International Peace Research Institute », correspondent au montant annuel, estimé par l’ONU, pour atteindre les Objectifs du millénaire pour le Développement. Introuvables les 135 milliards de dollars nécessaires pour lutter contre la pauvreté dans le monde, 135 milliards de dollars correspondant à 30 jours d’armement !


Misère, émeutes de la faim : 3,1 milliards de personnes n’ont pour vivre aujourd’hui sur la planète que 2,5 euros par jour !!


En France, alors que la dette atteint 66% du budget, alors que la cure d’amaigrissement des dépenses sociales, la réduction massive du nombre des fonctionnaires, la fermeture sans précédent des services publics, les transferts de compétences non compensés vers les collectivités atteignent tout un chacun dans sa vie quotidienne, le budget de la Défense est en augmentation de 5,4% , soit 32 milliards d’euros ! Qui a dit que les caisses étaient vides ?


Pour l’UDB qui dénonce la place toujours plus grande consacrée au nucléaire militaire, soit 10 millions d’euros par jour, la véritable sécurité est d’abord la sécurité alimentaire : la paix dans le monde ne se gagnera pas à coup d’armes de plus en plus sophistiquées et coûteuses, mais par l’effacement de la dette du « tiers monde », par des plans d’aide à la souveraineté et à l’autonomie alimentaire et énergétique, par le retour à l’agriculture vivrière, par la territorialisation des activités humaines.




Pour l’Union démocratique bretonne,
La porte-parole Mona Bras


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Après Gao Xingjian en 2000, un Chinois naturalisé français qui écrit dans sa langue d’adoption, c’est à Jean-marie Le Clézio, Breton d’origine et de choix, d’être honoré par le Prix Nobel de littérature 2008.

 

L’Union démocratique bretonne tient à saluer le choix de l’Académie Nobel, choix qui s’est porté sur la personne de Jean-Marie Gustave Le Clezio, choix qui s’est fait « pour son œuvre de rupture, œuvre de l’explorateur d’une humanité au-delà et en dessous de la civilisation régnante ».

 

(JPG)Descendant d’une famille d’origine bretonne qui a émigré au XVIIIè siècle à l’île Maurice, Jean-Marie Le Clezio garde de ses origines un goût prononcé pour l’errance, son sentiment de fraternité avec les peuples menacés de disparition, son attachement à la Bretagne. Tel Jack Kerouac naguère il a souhaité retrouver la terre d’où sont partis ses aïeux. Et il nourrit régulièrement ses racines armoricaines de séjours en Bretagne. Il est l’auteur de mots très sensibles sur son sentiment d’appartenance « à cette nation-là ».

 

Jean-Marie Le Clezio est un écrivain remarquable qui met sa plume et son génie au service des faibles et des exclus; son œuvre est d’ailleurs perçue comme une critique de l’Occident matérialiste. Écrivain engagé, c'est ainsi que lors de son service militaire en Thaïlande en tant que coopérant, il sera expulsé en 1967 pour avoir dénoncé la prostitution enfantine. Écrivain engagé aussi quand il partagera pendant plus de quatre années la vie quotidienne d’Indiens du Mexique.

 

Pour l’UDB, ce prix Nobel de littérature n’est que la juste récompense d’une vie engagée et d’un talent unique au service de l' humanité.

 

« Quand en 1520 l'évêque espagnol Diego de Landa, pour venir à bout des dernières résistances du peuple maya, fit réunir sur la place de la ville de Mani tous les livres sacrés des Prêtres du Soleil et y mit le feu, son action n'était pas seulement barbare, elle était insensée. Les vrais livres ne peuvent pas disparaître dans le feu... » J.M.G. LE CLEZIO

Photo de Sagabardon sous licence Creactive Commons




Pour l’Union démocratique bretonne,
La porte-parole Mona Bras



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Ce mercredi débute à l’Assemblée nationale l'examen du projet de loi "Grenelle 1". Ce débat et cette loi doivent être à la hauteur des enjeux énergétiques et des espoirs nés des consultations entre l'État, les collectivités territoriales, les ONG, les syndicats, les associations et le patronat.

 

L’Union démocratique bretonne s'inquiète de la tournure que prennent déjà les débats avec l'examen de l'amendement porté par Patrick OLLIER, soutenu par le Gouvernement et adopté en commission des affaires économiques. Amendement scélérat qui vient menacer toute la cohérence du Grenelle pour les bâtiments, alors qu’un compromis avait pu être élaboré. S’il est adopté, l’amendement OLLIER se traduira par une consommation d’énergie primaire au moins deux fois plus élevée que les 50 kWh affichés et promis jusqu’à présent par Jean-Louis Borloo.

Par la réglementation thermique 2012, on pourra se contenter de construire des bâtiments neufs équipés de chauffage électrique consommant 120 kWh/m2/an. Ces bâtiments pourront avoir des enveloppes (murs, fenêtres) beaucoup moins bien isolées. Or la qualité de l’enveloppe du bâtiment est une priorité puisqu’elle est là pour des décennies.

L’objectif de l’amendement Ollier est clair : ne pas handicaper le chauffage électrique et évidemment par ricochet soutenir la filière nucléaire française.

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Pour l'UDB, l’efficacité énergétique est un enjeu majeur. Nous devons réduire toutes nos consommations d’énergie parce que la pénurie des ressources est proche. En Bretagne les bâtiments sont de gros consommateurs d’énergie et notamment d’énergie électrique. Ce secteur est de toute évidence le premier gisement d’économie d’énergie. L’amendement Ollier vient torpiller nombre de mesures ou politiques enclenchées, il constitue un non sens économique et écologique, il doit être combattu et les marchandages d’un autre temps doivent immédiatement cesser.

 

L’Union démocratique bretonne en appelle à la sagesse des parlementaires, en cette période de crise de la confiance, la loi "Grenelle 1" doit être un contrat de confiance pour l'avenir !





Pour l’Union démocratique bretonne,
La porte-parole Mona Bras

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Profitant de la crise financière mondiale doublée en France d’une aggravation de la dette publique de l'État qui dépasse les 1.300 milliards d’euro et à laquelle ils ont eux-mêmes contribué en multipliant les cadeaux fiscaux aux plus riches, Sarkozy, Copé et l’UMP veulent imposer leur « réforme » des collectivités, taillée sur mesure pour garantir au maximum le pouvoir à la droite.

 

L’Union démocratique bretonne propose depuis 1999 un projet de réorganisation des collectivités à même de répondre aux enjeux politiques, économiques, sociaux, écologiques et culturels du XXIè siècle.

 

Le flop de l’acte II de la décentralisation sous l’ère Raffarin, en retardant la nécessaire restructuration des collectivités territoriales autour de Régions fortes, nous mène aujourd’hui dans le mur de l’urgence.

Aujourd’hui 6 régions administratives faibles
Demain 4 régions fortes car cohérentes

 

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Des Régions fortes ? L’ UDB propose depuis longtemps de transformer les 6 régions administratives faibles et illisibles qui découpent l’ouest de la France depuis un demi-siècle en 4 régions fortes, à l’identité affirmée et équilibrées du point de vue démographique, à savoir une Normandie et une Bretagne réunifiées, une région Vendée-Poitou-Charentes conforme à l’héritage culturel de ces territoires (la Vendée correspond au Bas-Poitou) et une nouvelle région Val de Loire construite autour d’un axe Anjou-Touraine et d’ores et déjà reconnue au patrimoine mondial de l’Unesco. Cette réorganisation répond à l’exigence de réunification de la Bretagne exprimée par une majorité de Bretons et d’élus des 5 départements (10.000 manifestants à Nantes le 20 septembre dernier dont les présidents du Conseil régional de Bretagne et du Conseil général de Loire-Atlantique). Elle correspond également à l’intérêt des autres citoyens de l’ouest de la France.

 

Des Régions fortes ? L’action stratégique associée au pilotage unique par la Région sont des gages d’efficacité. En s’inspirant de la composition de la délégation française au Comité des Régions à Bruxelles (12 des 24 représentants français sont des élus régionaux), les sénateurs devront être majoritairement proposés par les Régions et élus au suffrage universel.

 

Abolir les « pays » institutionnalisés par la loi Voynet en 1999 ? Si telle est l’ambition de l’UMP, il faut souligner qu’en Bretagne, mais aussi en Alsace et en Savoie, les « pays » ont une assise culturelle et sociale réelle. Pourquoi faudrait-il aligner tout le monde en rang d’oignons ? Face à la crise énergétique il serait déraisonnable de sacrifier ces bassins de vie et territoires de projet qui sont la bonne échelle pour rapprocher l’urbain et le rural et traiter avec efficacité des problèmes majeurs comme les déplacements domicile-travail, à condition de leur donner une légitimité démocratique.

 

Renforcer les intercommunalités et agglomérations ? Proposé au départ pour mutualiser les services et diminuer les charges, le développement des intercommunalités s’est traduit de fait par une augmentation massive des dépenses de fonctionnement sans donner lieu aux économies d’échelle légitimement attendues par les contribuables. La moitié des moyens accordés par l’Etat est absorbée par les charges des structures administratives au détriment de services nouveaux rendus aux populations.

 

Qu’en est-il des communes ? Alors que la taille moyenne des communes en Europe est de 22.000 habitants, avec une fourchette allant de 5.300 en Espagne à 55.200 au Danemark, la France se singularise avec la plus faible taille et le plus grand nombre, à savoir des communes de 1.600 habitants en moyenne. Le projet Attali prévoit de passer de 36.000 budgets communaux à 12.000.

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Des propositions concrètes pour la Bretagne

 

 

L’UDB propose une nouvelle architecture territoriale :

 

  • Réduire l’architecture des collectivités à trois niveaux de responsabilité et de décision : la Commune le Pays (avec une assemblée élue au suffrage universel direct et se substituant aux intercommunalités) et la Région.

 

  • Confier l’organisation et le financement des services de la vie quotidienne aux Pays, les récentes études des géographes et sociologues démontrant que 80% des besoins de la vie quotidienne sont réglés au niveau du Pays.

 

  • Confier les fonctions stratégiques à la Région, celle-ci ayant une fonction de chef de file sur tous les sujets d’intérêt breton : développement économique, solidarité entre les territoires, préservation du patrimoine naturel, artistique et culturel, internationalisation. Ce chef de filat confié à la Région est nécessaire pour ménager un territoire malmené depuis trop longtemps par des politiques localistes et à court terme.

 

  • Répartir les compétences actuellement exercées aux départements entre la Région et les assemblées de Pays.

 

  • Réunifier la Bretagne (retour de la Loire-Atlantique dans l’ensemble breton) après recours à une consultation populaire en Loire-Atlantique comme la Constitution française le permet depuis 2003.

 

  • Instaurer pour les élections régionales un mode de scrutin démocratique et équitable, à la galloise ou à l’écossaise, à savoir une moitié de l’assemblée élue à la proportionnelle intégrale pour garantir la représentation de toutes les sensibilités politiques et l’autre moitié élue sur des listes de Pays pour garantir une représentation de tous les territoires.

 

  • Obtenir, ainsi que la loi d’août 2004 le permet, le droit à l’expérimentation pour la Bretagne de cette architecture territoriale parce que les Pays y sont ancrés dans la réalité et le paysage et que la demande de Région y est particulièrement forte.

 

  • Éviter le cumul des mandats :notamment incompatibilité entre la fonction de parlementaire et la responsabilité régionale ou locale.

 

  • Obtenir un statut pour l'élu attendu depuis des décennies.

 

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Fidèle à ses principes, « la Bretagne au cœur, et le cœur à gauche », l’Union démocratique bretonne défend une Bretagne forte et riche de son identité dans une République rénovée et une Europe sociale.


 

 

Pour l’Union démocratique bretonne,
La porte-parole Mona Bras


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