IFFIG_ a lu dans Le Télégramme du 26 septembre qu’un exercice de sauvetage de combat baptisé « Chouchen 2006 » avait lieu pendant 5 jours dans le Parc régional d’Armorique, à partir de la base aéronautique navale de Landivisiau. L’objectif était d’ « entraîner les pilotes et équipages du groupe aérien embarqué à la survie en cas d’éjection ou de se poser en territoire hostile ».
5 jours de chouchen en « territoire hostile » (ils ne croient pas si bien dire), il a dû y avoir des morts !
_a découvert qu’une association connue sur
la Loire-Atlantique
pour son action en faveur de la culture bretonne avait appris que, pour obtenir une aide modeste des PDL, elle devait apposer le logos de ceux-ci sur un dépliant.
Ne recevant pas la subvention prévue, après la manifestation, les responsables interrogent les services de
la Pédélie
qui répondent : « Vous ne pouvez bénéficier de cette aide, car vous n’êtes qu’en Loire-atlantique et non sur les 5 départements des Pays-de-la-Loire ». Gonflés, les services d’Auxiette !
Edité dans LE PEUPLE BRETON miz du / novembre 2006
Sans papiers… et sans origines !
Le ministre de l’intérieur a présenté le 6 juin au Sénat un projet de loi sur l’immigration. A cette occasion, Sarkozy a annoncé des régularisations « au cas par cas » des familles de sans-papiers dont les enfants son scolarisés en France. Parmi les critères de régularisation figure celui pour les enfants de « ne plus parler la langue de leur pays d’origine ».
La fédération Régions & Peuples solidaires est outrée par cette condition d’abandon de sa langue maternelle qui confirme la politique de destruction des langues régionales et minoritaires menée par le gouvernement français au plus grand mépris des conventions européennes et internationales.
Si l’obligation de parler français est légitime, celle de ne plus maîtriser la langue du pays d’origine n’a aucune justification crédible et cache une volonté d’uniformisation et de déculturation forcée.
Sur le plan culturel, les linguistes ont unanimement démontré que les enfants maîtrisent mieux le français s’il ont plaisir à parler leur langue maternelle (…) Lion d’être un handicape, le multilinguisme procure à l’enfant des facilités pour l’apprentissage de langues nouvelles, atout considérable pour une génération amenée à développer les déplacement et les contacts internationaux.
Au niveau social, il est indéniable qu’une intégration réussie passe par le respect du multiculturalisme. Région & Peuple solidaires condamne fermement « l’assimilation à la française » qui passe par une éradication de la langue maternelle et par une amnésie forcée de la culture et de l’histoire des minorités, qu’elle soient issues de l’immigration (…) ou présentes sur l’Hexagone (Breton, Catalans, Basques…)
Régions et Peuple solidaires
PARU DANS "LE PEUPLE BRETON" JUILLET/ AOUT 2006
L’UDB contre le projet de loi sur les OGM
L’Union Démocratique Bretonne dénonce le projet de loi relatif aux OGM présenté le 8 février par le ministre délégué à l’enseignement supérieur et à la recherche, F Goulard
Ce projet de loi, censé encadrer l’expérimentation, mais aussi la commercialisation des OGM , en conformité avec deux directives européennes, est un texte laxiste qui légalise la pollution de l’environnement, la mise en danger des citoyens et la contamination génétique.
L’UDB observe que ce projet de loi est présenté alors même que
la Grèce vient de renouveler en janvier 2006, pour 18 mois, l’interdiction des OGM sur son territoire, jugeant que les données scientifiques confirment la dangerosité immédiate pour l’environnement de la culture d’OGM «maïs Mon 810 »
Pour l’UDB, l’enjeu est crucial: alors que les citoyens ont régulièrement exprimé leur volonté de ne pas voir d’OGM dans leurs assiettes, les ministres veulent les imposer dans les champs. Cette décision entraînerait une situation incontrôlable du fait de contaminations liées à la circulation des pollens en plein air. Pas plus que la frontière française n’arrêta en son temps le nuage de Tchernobyl, la clôture des champs de nos agriculteurs ne stoppera les insectes porteurs de gènes mutants produits par des apprentis sorciers.
Avec les OGM, on ne fera pas machine arrière, toute mutation génétique sera irréversible.
La « coexistence » entre cultures OGM et non OGM est impossible, et la contamination sera généralisée. L’UDB demande un moratoire sur toutes les cultures d’OGM en plein champ et l’organisation du débat de société qu’impose une question aussi vitale pour notre avenir.
Publié sur LE PEUPLE BRETON de mars/meurzh n°506